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Citations

Another struggle has been the struggle to keep the value of a local and particular character, of a particular culture in this awful maelstrom, this awful avalanche toward uniformity. The whole fight is for the conservation of the individual soul.”

— « Ezra Pound, The Art of Poetry No. 5 », Donald Hall, The Paris Review, Summer-Fall 1962 (lire en ligne)
« C’était encore un combat que de maintenir certaines valeurs locales et particulières, une culture à part dans ce terrible maelström, cette terrible avalanche vers l’uniformité. Le combat se ramène à la préservation de l’âme individuelle. »
— « Ezra Pound, The Art of Poetry No. 5 », Donald Hall, The Paris Review, Été-Automne 1962 (lire en ligne)


“Well, if I ain’t worth more alive than dead, that’s that. If a man isn’t willing to take some risk for his opinions, either his opinions are no good or he’s no good.

— As quoted after his arrest for treason by the U.S. Army in Genoa in May 1945

(en)« The Cheerful Outlook », Ezra Pound quoted by Henry Robinson Luce, Time, June 11 1945
« Si un homme n’est pas prêt à affronter un risque quelconque pour ses opinions, ou bien ses opinions ne valent rien, ou bien c’est lui qui ne vaut rien. »
— Cité après son arrestation pour trahison par l’armée américaine à Gênes en mai 1945
(fr)« The Cheerful Outlook », Ezra Pound cité par Henry Robinson Luce, Time, 11 juin 1945


« L’impréparation des étudiants, cette schizophrénie démo-libérale, vient de la négligence des études classiques ; de l’idée moderne que le grec est une langue morte d’aucune utilité pour la vie ordinaire. Ou bien l’étudiant commence par Adam Smith au lieu d’Aristote, ou bien son esprit est obscurci par l’esthétique que lui donnent la Poétique et la Métaphysique. »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 97-98


« À la mort de Lincoln, la véritable puissance aux États-Unis passa des mains du gouvernement officiel dans celles des Rothschild et autres affidés de leur ténébreux consortium. Le système démocratique périt. Il est, depuis lors, dérisoire de parler des États-Unis comme d’une puissance autonome. Depuis quand n’est-il pas moins dérisoire de parler de l’Empire britannique comme d’un être autonome ?

On s’essouffle à parler de telle ou telle “nation” démocratique. Le véritable gouvernement s’est tenu et se tient encore dans les coulisses. La nature du régime démocratique est la suivante : deux ou plusieurs partis à la dévotion de l’usurocratie s’affichent aux yeux du public. Par souci pratique, et pour apaiser la conscience des niais, on laisse aux bonnes gens, à l’idéaliste solitaire, le soin de faire un peu de travail honnête, aussi longtemps qu’ils ne percent pas les machinations des divers rackets. Les plus épouvantables rackets sont ceux de la finance, du monopole et de la monopolisation de la monnaie même, à l’intérieur de la nation et de combinaison avec les différentes monnaies étrangères. »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 67


« L’exercice usuraire fut tenté par Londres et Washington réunis dans leur hébraïsation du monde. En 1863, la maison-mère se trouvait à Londres et la filiale à New York. C’est aujourd’hui le contraire. La maison principale est outre-Atlantique et sa succursale à Londres. »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 63


« Aristote eut raison de dire que les Grecs appelaient l’argent “numisma”, car il n’était pas produit par la nature, mais par l’homme. L’argent est d’abord un instrument de la volonté humaine. L’économie d’une société dépend de la volonté de ses dirigeants (entravée soit par l’ignorance, soit par des volontés contraires). Il est juste de dire que l’homme purement économique n’existe pas si l’on entend, par là, qu’on ne saurait résoudre le problème économique sans tenir compte de la volonté humaine comme l’une de ses composantes. »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 52


« Saint Ambroise frappait juste. “Vous qui monopolisez les récoltes, soyez maudits, maudits entre les peuples !”

L’histoire de l’usure commence à Babylone avec les prêts des semences, au troisième millénaire avant Jésus-Christ. »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 50


« L’éthique naît avec l’agriculture. »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 49


« Cette guerre ne fut pas l’effet d’un caprice de Mussolini ou de Hitler. Elle entre dans la guerre millénaire entre usuriers et paysans, entre l‘usurocratie et qui de ses bras, qui de son intellect, accomplit un travail honnête. »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 48


« Il ne s’agit pas de faire de l’antisémitisme, mais de fouler aux pieds le système monétaire hébraïque au moyen duquel les Juifs exercent leur épouvantable usure. »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 45


« Le billet mesure le prix, non la valeur ; les prix sont calculés en unités monétaires. Mais qui vous les fournit, ces billets ? Qui ordonne leur mise en circulation, à ces bouts de papier ? Avant cette guerre, qui contrôlait l’émission de la monnaie mondiale ? Vous plaît-il de connaître les causes de la présente guerre ? Tâchez de savoir par qui et comment fut contrôlée toute la monnaie du monde. »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 34


« Cette guerre ne fut pas l’effet d’un caprice de Mussolini, non plus que de Hitler. C’est un chapitre d’une longue et sanglante tragédie qui commença avec la fondation de la Banque d’Angleterre dans la lointaine année 1694, avec l’intention déclarée dans le désormais célèbre prospectus de Paterson, où on lit : “La banque tire profit de l’intérêt sur toute la monnaie créée de rien.” »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 33-34


« Le libéralisme et le bolchevisme se réunissent dans leur mépris fondamental de la personne humaine. Staline n’a-t-il pas fait commander quarante wagons de matière humaine pour mener à bien la construction d’un canal ? Et les libéraux, n’en viennent-ils point toujours à parler d’exportation de la main-d’œuvre ? »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 32


« Aux libéraux (qui ne sont pas tous des usuriers) nous demandons : pourquoi les usuriers sont-ils tous libéraux ? »

— Ezra Pound, Le Travail et l’usure (1944), trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), p. 31


Democracy is now currently defined in Europe as a country governed by jews.

(en)« Letter from Rapallo », Ezra Pound, The Japan Times, August 12, 1940 (lire en ligne)
« Une démocratie est à présent définie en Europe comme étant un pays dirigé par les juifs. »
(fr)« Letter from Rapallo », Ezra Pound, The Japan Times, 12 août 1940 (lire en ligne)


USURY is the cancer of the world, which only the surgeon's knife of Fascism can cut out of the life of nations.”

— Ezra Pound, What Is Money For?, éd. Greater Britain Publications, 1939, p. 
« En vérité l’USURE est devenue la force principale du monde moderne. [...]
L’Usure est le cancer du monde, seul le bistouri du Fascisme peut l’extirper de la vie des nations. »
— Ezra Pound, « À quoi sert l’argent ? » (1939), dans Ezra Pound, trad. Pierre Alien, éd. Fayard, coll. « Les Cahiers de l’Herne », 1997, t. 2, p. 684-685


« Aujourd’hui l’Occident tout entier se baigne dans un égout mental, parce que le “journal du matin” tiré à dix millions d’exemplaires est chargé d’éveiller chaque jour le cerveau des occidentaux. »

— Ezra Pound, « Le besoin de Confucius, maintenant ! » (août 1937), dans Je rassemble les membres d’Osiris, trad. Jean-Michel Rabaté, éd. Tristram, 1989 (ISBN 9782907681018), The Aryan Path, p. 189
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James Joyce et Ezra Pound
Ezra Pound et Pier Paolo Pasolini, 26 octobre 1967, Venise

Citations sur Ezra Pound

« L’usure, enfin, c’est la guerre de l’or — au sens de valeur qui fuit, de richesse fluide, contre ce qui reste sur sa terre. L’usure aussi est la guerre des banquiers qui n’ont pas d’attaches contre les sédentaires qui travaillent leur terre. Alors que la possession de ses murs, du foyer, est la base de toute société saine, le Canto XLV vu plus haut dit qu’avec l’usure, même les lignes de partage de la terre (“démarcation”, les lignes qui définissent la propriété ou les nations) disparaissent, si bien que “l’homme ne sait plus où établir son foyer”. »

— Emmanuel Ratier, Préface à « Le Travail et l’usure (1944) » d’Ezra Pound, trad. Patrice de Nivard, éd. Kontre Kulture, 2013 (ISBN 9782367250298), Préface, p. 16


Bibliographie

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