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— Alain Soral, « Propos au bord du lac », août 2023
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« Le libertaire n’avait pas été le prolongement de la gauche marxiste et socialiste, mais ça avait été le moyen de la détruire de l’intérieur. »
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« Chaque fois qu’un type honnête [...] essaye de faire converger l’opposition de gauche et l’opposition de droite contre le système, [...] ce sont les gens dont le système a le plus peur et les gens que le système punit le plus violemment. »
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— Alain Soral, « Propos au bord du lac », août 2023
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« '''La féminisation est consubstantielle à la tertiarisation.''' »
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— Alain Soral, « Soral a (presque toujours) raison », juillet 2021
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« '''Je lisais quelque part l’autre jour, c’était une très bonne définition, que la démocratie c’est ce qui permettait de faire libérer Barabbas et crucifier Jésus.''' »
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— Alain Soral, « Soral répond ! — Vingt-quatrième fournée », 15 février 2021
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« '''Je pense que tant que nous n’aurons pas nommé l’ennemi, tel qu’il doit l’être et qu’on passera par des périphrases ou qu’on tapera autour [...]. Tant qu’on ne nommera pas cette oligarchie parasitaire et prédatrice et qu’on ne la décrira pas exactement pour ce qu’elle est, sur quoi elle s’appuie en terme de textes fondateurs, quelle est sa stratégie, quel est son passé et son passif, quelle est sa vision, quelles sont ses actions au quotidien, tant qu’on ne la nommera pas, on ne sera pas entré dans la phase de subversion réellement active, on sera encore en train de tourner autour du pot et pour d’autres d’enculer les mouches, c’est-à-dire à chaque fois de s’en prendre soit aux ennemis secondaires, soit à des ennemis qui sont, en fait, des golem de l’ennemi principal.''' On est très peu à avoir le courage de le faire, vous voyez que même quand je le fais, je le fais par périphrases parce que c’est un procès à chaque fois [...]. Tant qu’on n’aura pas le courage de le faire, on ne sera pas encore dans le combat, or si on mène ce combat, on le gagnera, parce que nous sommes les plus nombreux, nous sommes légitimes et nous avons le peuple derrière nous [...]. Aujourd’hui tout règne par la terreur, le mensonge et le diviser pour régner. Il faut qu’on sorte du “diviser pour régner”, il faut qu’on sorte de la peur et il faut qu’on se libère du mensonge. Dès lors qu’on aura fait ces trois choses-là [...], le combat peut être assez vite gagné et même je dirais même assez pacifiquement. J’ai pu vérifié parce que j’étudie l’histoire que quand ces gens-là savent qu’ils ne peuvent plus gagner, ils se transforment très vite de loups en agneaux. Et en général, ils se taillent. Ils dégagent et moi, à la limite, je n’exige pas plus. Je leur demande simplement de partir, de partir et de nous rendre notre pays, qui est un pays riche, où le peuple français, dans toutes ses composantes, pourrait vivre très heureux simplement s’il se libérait de ces parasites, prédateurs, pervers et satanistes. »
 
« '''Je pense que tant que nous n’aurons pas nommé l’ennemi, tel qu’il doit l’être et qu’on passera par des périphrases ou qu’on tapera autour [...]. Tant qu’on ne nommera pas cette oligarchie parasitaire et prédatrice et qu’on ne la décrira pas exactement pour ce qu’elle est, sur quoi elle s’appuie en terme de textes fondateurs, quelle est sa stratégie, quel est son passé et son passif, quelle est sa vision, quelles sont ses actions au quotidien, tant qu’on ne la nommera pas, on ne sera pas entré dans la phase de subversion réellement active, on sera encore en train de tourner autour du pot et pour d’autres d’enculer les mouches, c’est-à-dire à chaque fois de s’en prendre soit aux ennemis secondaires, soit à des ennemis qui sont, en fait, des golem de l’ennemi principal.''' On est très peu à avoir le courage de le faire, vous voyez que même quand je le fais, je le fais par périphrases parce que c’est un procès à chaque fois [...]. Tant qu’on n’aura pas le courage de le faire, on ne sera pas encore dans le combat, or si on mène ce combat, on le gagnera, parce que nous sommes les plus nombreux, nous sommes légitimes et nous avons le peuple derrière nous [...]. Aujourd’hui tout règne par la terreur, le mensonge et le diviser pour régner. Il faut qu’on sorte du “diviser pour régner”, il faut qu’on sorte de la peur et il faut qu’on se libère du mensonge. Dès lors qu’on aura fait ces trois choses-là [...], le combat peut être assez vite gagné et même je dirais même assez pacifiquement. J’ai pu vérifié parce que j’étudie l’histoire que quand ces gens-là savent qu’ils ne peuvent plus gagner, ils se transforment très vite de loups en agneaux. Et en général, ils se taillent. Ils dégagent et moi, à la limite, je n’exige pas plus. Je leur demande simplement de partir, de partir et de nous rendre notre pays, qui est un pays riche, où le peuple français, dans toutes ses composantes, pourrait vivre très heureux simplement s’il se libérait de ces parasites, prédateurs, pervers et satanistes. »
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— Alain Soral, Conférence d’Alain Soral & Gabriele Adinolfi à Nice, 26 mars 2013
 
— Alain Soral, Conférence d’Alain Soral & Gabriele Adinolfi à Nice, 26 mars 2013
  
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« [...] le sociétal est presque toujours le masque politique de l’antisocial ! »
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Communistes remplacés après Mai 68 par les gaucho-trotskistes.
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Autre montage charlatanesque qui permet à l’oligarchie mondiale de terroriser les populations afin de les soumettre à des directives autoritaires : vaccination obligatoire encadrée par la force publique, interdiction de se regrouper... toutes choses utiles en période de crise et de risques de soulèvement populaire. »
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« '''Le regroupement familial ne fut pas une naïveté humaniste de grand bourgeois qui plane, mais un projet pervers, dégueulasse : transformer les banlieues rouges à très forte conscience et solidarité de classe (avec un PCF à 30 %) en banlieues beurs.''' On ne dira jamais assez à quel point la maghrébisation, l’africanisation, la tiers-mondisation de la France ont fait baisser vertigineusement le niveau de civisme et de civilité de la population française. À quel point ce recul du niveau de conscience démocratique fut voulu par le patronat et le pouvoir : des voyous et des abrutis plutôt que des ouvriers conscients de leurs droits… et de leurs devoirs. Il y eut un procès Pétain, on peut rêver d’un procès Giscard. »
 
« '''Le regroupement familial ne fut pas une naïveté humaniste de grand bourgeois qui plane, mais un projet pervers, dégueulasse : transformer les banlieues rouges à très forte conscience et solidarité de classe (avec un PCF à 30 %) en banlieues beurs.''' On ne dira jamais assez à quel point la maghrébisation, l’africanisation, la tiers-mondisation de la France ont fait baisser vertigineusement le niveau de civisme et de civilité de la population française. À quel point ce recul du niveau de conscience démocratique fut voulu par le patronat et le pouvoir : des voyous et des abrutis plutôt que des ouvriers conscients de leurs droits… et de leurs devoirs. Il y eut un procès Pétain, on peut rêver d’un procès Giscard. »
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Citations

« Le libertaire avait été le meilleur allié du libéral et non pas le prolongement du social. »

— Alain Soral, « Propos au bord du lac », août 2023


« Le libertaire n’avait pas été le prolongement de la gauche marxiste et socialiste, mais ça avait été le moyen de la détruire de l’intérieur. »

— Alain Soral, « Propos au bord du lac », août 2023


« Chaque fois qu’un type honnête [...] essaye de faire converger l’opposition de gauche et l’opposition de droite contre le système, [...] ce sont les gens dont le système a le plus peur et les gens que le système punit le plus violemment. »

— Alain Soral, « Propos au bord du lac », août 2023


« La féminisation est consubstantielle à la tertiarisation. »

— Alain Soral, « Soral a (presque toujours) raison », juillet 2021


« Je lisais quelque part l’autre jour, c’était une très bonne définition, que la démocratie c’est ce qui permettait de faire libérer Barabbas et crucifier Jésus. »

— Alain Soral, « Soral répond ! — Vingt-quatrième fournée », 15 février 2021


« Je pense que tant que nous n’aurons pas nommé l’ennemi, tel qu’il doit l’être et qu’on passera par des périphrases ou qu’on tapera autour [...]. Tant qu’on ne nommera pas cette oligarchie parasitaire et prédatrice et qu’on ne la décrira pas exactement pour ce qu’elle est, sur quoi elle s’appuie en terme de textes fondateurs, quelle est sa stratégie, quel est son passé et son passif, quelle est sa vision, quelles sont ses actions au quotidien, tant qu’on ne la nommera pas, on ne sera pas entré dans la phase de subversion réellement active, on sera encore en train de tourner autour du pot et pour d’autres d’enculer les mouches, c’est-à-dire à chaque fois de s’en prendre soit aux ennemis secondaires, soit à des ennemis qui sont, en fait, des golem de l’ennemi principal. On est très peu à avoir le courage de le faire, vous voyez que même quand je le fais, je le fais par périphrases parce que c’est un procès à chaque fois [...]. Tant qu’on n’aura pas le courage de le faire, on ne sera pas encore dans le combat, or si on mène ce combat, on le gagnera, parce que nous sommes les plus nombreux, nous sommes légitimes et nous avons le peuple derrière nous [...]. Aujourd’hui tout règne par la terreur, le mensonge et le diviser pour régner. Il faut qu’on sorte du “diviser pour régner”, il faut qu’on sorte de la peur et il faut qu’on se libère du mensonge. Dès lors qu’on aura fait ces trois choses-là [...], le combat peut être assez vite gagné et même je dirais même assez pacifiquement. J’ai pu vérifié parce que j’étudie l’histoire que quand ces gens-là savent qu’ils ne peuvent plus gagner, ils se transforment très vite de loups en agneaux. Et en général, ils se taillent. Ils dégagent et moi, à la limite, je n’exige pas plus. Je leur demande simplement de partir, de partir et de nous rendre notre pays, qui est un pays riche, où le peuple français, dans toutes ses composantes, pourrait vivre très heureux simplement s’il se libérait de ces parasites, prédateurs, pervers et satanistes. »

— Alain Soral, « Réflexions sur le couillonavirus », 25 mars 2020


« Qu’est-ce que c’est qu’un Juif ? C’est un bourgeois qui croit en Dieu, ce qui lui fait un atout de plus, alors que le bourgeois ne croit qu’en sa rente. »

— Alain Soral, Conférence d’Alain Soral & Gabriele Adinolfi à Nice, 26 mars 2013


« [...] le sociétal est presque toujours le masque politique de l’antisocial ! »

— Alain Soral, Dialogues désaccordés (2013), éd. Blanche/Hugo & Cie, 2013, p. 


« Cette world culture de la maille du délinquant bling-bling en survêt et casquette en tous points libérale, illustrée dans tout son sordide par les gangs ethniques, mais tous identiques, des ghettos nord-américains. »

— Alain Soral, Comprendre l’Empire (2011), éd. Blanche, 2020 (ISBN 9782846282482), p. 230


« Un antifascisme désormais sans fascistes, mais scellant sur le dos des vaincus de la Seconde Guerre mondiale, le partage du pouvoir et l’alliance discrète des libéraux atlantistes et des communistes.

Communistes remplacés après Mai 68 par les gaucho-trotskistes.

Un antifascisme sans fascistes qui est littéralement l’outil d’endoctrinement, de propagande et de terreur morale qui permet aujourd’hui encore, malgré l’évidence économique, le maintien électoral de l’authentique fascisme impérial :

Cette domination du Capital dans sa forme la plus parasitaire — anti-industrielle et financière — pour l’asservissement du peuple par son exploitation et sa paupérisation... »

— Alain Soral, Comprendre l’Empire (2011), éd. Blanche, 2020 (ISBN 9782846282482), p. 225


« Après la gouvernance mondiale au nom de l'environnement, ce sera, avec cette fois la complicité de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) — autre émanation de l’ONU — dans le rôle du GIEC, la gouvernance globale au nom de la santé publique. Et en lieu et place de la taxe carbone, le vaccin H1N1, nouvelle panacée censée prémunir l’humanité des risques de “pandémie” — pour épidémie mondiale — de grippe porcine.

Autre montage charlatanesque qui permet à l’oligarchie mondiale de terroriser les populations afin de les soumettre à des directives autoritaires : vaccination obligatoire encadrée par la force publique, interdiction de se regrouper... toutes choses utiles en période de crise et de risques de soulèvement populaire. »

— Alain Soral, Comprendre l’Empire (2011), éd. Blanche, 2020 (ISBN 9782846282482), p. 208


« Il n’y a d’international que le capital »

— Alain Soral, Comprendre l’Empire (2011), éd. Blanche, 2020 (ISBN 9782846282482), p. 125


« Le regroupement familial ne fut pas une naïveté humaniste de grand bourgeois qui plane, mais un projet pervers, dégueulasse : transformer les banlieues rouges à très forte conscience et solidarité de classe (avec un PCF à 30 %) en banlieues beurs. On ne dira jamais assez à quel point la maghrébisation, l’africanisation, la tiers-mondisation de la France ont fait baisser vertigineusement le niveau de civisme et de civilité de la population française. À quel point ce recul du niveau de conscience démocratique fut voulu par le patronat et le pouvoir : des voyous et des abrutis plutôt que des ouvriers conscients de leurs droits… et de leurs devoirs. Il y eut un procès Pétain, on peut rêver d’un procès Giscard. »

— Alain Soral, Abécédaire de la bêtise ambiante (2002), éd. Blanche, 2008 (ISBN 9782846281898), p. 39-42
Alain Soral et Alain de Benoist, 17 janvier 2011
Alexandre Douguine, Christian Bouchet et Alain Soral

Bibliographie

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