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== Citations ==
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“[...] '''I believe it was a mistake for Europe to have adopted the euro.''' [...] There is no doubt that there are some advantages to having a single currency throughout the European common market. But, there are also real problems with the shocks that come along. External effects affect different countries within the euro very differently. Ireland is being affected very differently from Greece and if each had its own central bank they would be following very different monetary policies and that is likely to produce real political differences within the common market as well as economic difficulties. And that’s the disadvantage, the negative effect.
  
== [[Liberty]] - [[Equality]] ==
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[...] '''the euro was adopted for political reasons not economic ones.''' And I think they were bad political reasons. That is, the euro is going to increase political controversy within the countries because, adding to whatever political issues they had before, you will now get a whole series of political issues that will arise out of the stability agreement, that will arise out of the fact that Greece needs a different monetary policy than Ireland, or Spain needs a different one from Italy and so on. Those forces that affect different countries differently will lead to controversy at the level of the European Central Bank about what monetary policy should be and those will inevitably become political controversies.”
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|titre=Milton Friedman Assesses the Monetarist Legacy and the Recent Performance of Central Banks
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:« '''Je crois que c’était une erreur pour l’Europe d’avoir adopté l’euro. [...] l’euro a été adopté pour des raisons politiques et non pour des raisons économiques.''' »
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"A society that puts equality before freedom will get neither. A society that puts freedom before equality will get a high degree of both."
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“Consider Social Security. The young have always contributed to the support of the old. Earlier, the young helped their own parents out of a sense of love and duty. They now contribute to the support of someone else’s parents out of compulsion and fear. The voluntary transfers strengthened the bonds of the family; the compulsory transfers weaken those bonds.
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Created Equal'', last part of ''Free to Choose'' (1990)
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{{Réf Livre
Une société qui place l’égalité devant la liberté n’aura aucune des deux. Une société qui place la liberté avant l’égalité obtiendra un haut degré des deux. »
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|auteur=Milton Friedman
:*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Created Equal'', la dernière partie de la série télévisée ''Free to Choose'' (1990)
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|titre=Bright Promises, Dismal Performance: An Economist’s Protest
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|année d'origine=1983
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|ISBN=9780151141524
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Les jeunes ont toujours contribué au maintien des plus âgés. Avant, le jeune aidait ses propres parents par amour et devoir. Maintenant, il contribue à maintenir les parents d’autrui par obligation et peur. Le transfert volontaire renforçait les liens familiaux ; le transfert obligatoire affaiblit ces liens. »
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:Milton Friedman
  
{{Center|Milton Friedman|}}
 
  
« Une société qui place l'égalité avant la liberté finira par n'avoir ni égalité ni liberté. [...] Une société qui place la liberté avant toutes choses finira par obtenir, sans l'avoir cherché, davantage d'égalité en même temps que davantage de liberté. »
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“A society that puts equality [...] ahead of freedom will end up with neither equality nor freedom.
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''La Liberté du choix'', (trad. Guy Casaril), éd. Belfond, 1980
 
  
== [[Economics]] ==
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[...] a society that puts freedom first will [...] end up with both greater freedom and great equality.”
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:« Une société qui place l’égalité [...] ''avant'' la liberté finira par n’avoir ni égalité ni liberté. [...] une société qui place la liberté avant toutes choses finira par obtenir, sans l’avoir cherché, davantage d’égalité en même temps que davantage de liberté. »
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"Money is too important to be left to central bankers."
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“The ''price system'' is the mechanism that performs this task without central direction, without requiring people ''to speak to one another or to like one another''. When you buy your pencil or your daily bread, you don't know whether the pencil was made or the wheat was grown by a white man or a black man, by a Chinese or an Indian. As a result, the price system enables people to cooperate peacefully in one phase of their life while each one goes about his own business in respect of everything else.
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ‘Should there be an independent monetary authority?’, in L.B. Yeager (ed.), In ''Search of a Monetary Constitution'', Cambridge, Mass., 1962, paraphrasing Raymond Poincaré
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{{Réf Livre
:« '''La monnaie est une chose trop importante pour être laissée entre les mains des banques centrales.''' »
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|auteur=Milton Friedman et Rose Friedman
:*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Inflation et systèmes monétaires'', coll. Agora, 1986, pp. 166-182, paraphrasant [http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Poincar%C3%A9 Raymond Poincaré]
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:« Le système des prix est le mécanisme qui accomplit cette tâche sans direction centrale, sans exiger que les gens se parlent ou se plaisent. Quand vous achetez votre crayon ou votre pain quotidien, vous ne savez pas si le crayon a été fabriqué, ou si le blé a été semé, par un Blanc ou un Noir, un Chinois ou un Indien. En conséquence, le système des prix permet à des gens de coopérer pacifiquement pendant une phase de leur vie, tout en suivant chacun son chemin pour tout le reste. »
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“'''Inflation is the one form of taxation that can be imposed without legislation.'''
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« Tout au long des siècles, les Juifs ont défendu la cause de la liberté individuelle dans l’activité économique contre l’opinion dominante de l’époque. L’individu ne devrait pas être entravé par des réglementations de toutes sortes. '''Je pense que la religion juive a les mêmes idées principales que le capitalisme.''' »
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Observer'', 22 September 1974
 
  
« J'ai moi-même été tout à fait convaincu que l'existence d'une banque centrale "indépendante" serait intolérable sur le plan politique en lisant les Mémoires d'Émile Moreau, gouverneur de la Banque de France de 1926 à 1928, à l'époque où la France étrennait une nouvelle parité du franc et revenait à l'or. »
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— Milton Friedman, « Le Capitalisme et les Juifs », Université de Chicago, 15 octobre 1978
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Inflation et systèmes monétaires'', coll. ''Agora"
 
  
« L'inflation est comme l'alcoolisme. Lorsqu'un homme se livre à une beuverie, le soir même cela lui fait du bien. Ce n'est que le lendemain qu ïl se sent mal. »
 
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Inflation et système monétaire''
 
  
« '''La monnaie unique va imploser dans les 5 à 15 prochaines années. Non seulement l'euro ne fonctionnera pas, mais il sera également "l'ennemi de la démocratie". L'euro ne remplacera jamais le dollar et sera toujours une illusion technocratique. Pourquoi ? Parce que les travailleurs européens ne sont pas assez mobiles, qu’il y a trop de blocages économiques et que les nombreuses différences culturelles entre les pays européens sont insurmontables. Un jour, l’adoption de cette monnaie "contre nature" coûtera cher aux pays européens.''' »
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“I never characterize myself as a conservative economist. As I understand the English language, conservative means conserving, keeping things as they are. I don’t want to keep things as they are. The true conservatives today are the people who are in favor of ever bigger government. The people who call themselves liberals today — the New Dealers — they are the true conservatives, because they want to keep going on the same path we’re going on. I would like to dismantle that. I call myself a liberal in the true sense of liberal, in the sense in which it means of and pertaining to freedom.
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], interview donnée au magazine britannique ''Central Banking'', août 2002
 
  
« Les jeunes ont toujours contribué au maintien des plus âgés. Avant, le jeune aidait ses propres parents par amour et devoir. Maintenant, il contribue à maintenir les parents d’autrui par obligation et peur. Le transfert volontaire renforçait les liens familiaux ; le transfert obligatoire affaiblit ces liens. »
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— Milton Friedman, interview with Richard Heffner, ''The Open Mind'', December 7, 1975
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman]
 
  
« Ce qui est extraordinaire avec la science économique, c'est que toutes ses lois tiennent réellement en une page, mais leur simplicité n'a jamais été acceptée par la plupart des gens. »
 
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman]
 
  
« Nous sommes désormais tous keynésiens » [nous utilisons tous les concepts macroéconomiques de Keynes : l'épargne, la demande, la consommation en précisant aussitôt : « Dans un autre sens, plus personne n'est keynésien [...]. Aucun de nous n'accepte plus les conclusions initiales de Keynes. »
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“One of the great mistakes is to judge policies and programs by their intentions rather than their results.
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman]
 
  
== [[Liberalism]] ==
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— Milton Friedman, interview with Richard Heffner, ''The Open Mind'', December 7, 1975
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:« L’une des plus grandes erreurs possibles et de juger une politique ou des programmes sur leurs intentions et non sur leurs résultats. »
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:— Milton Friedman, entretien avec Richard Heffner, ''The Open Mind'', 7 décembre 1975
  
"I never characterize myself as a conservative economist. As I understand the English language, conservative means conserving, keeping things as they are. I don't want to keep things as they are. The true conservatives today are the people who are in favor of ever bigger government. The people who call themselves liberals today -- the New Dealers -- they are the true conservatives, because they want to keep going on the same path we're going on. I would like to dismantle that. I call myself a liberal in the true sense of liberal, in the sense in which it means of and pertaining to freedom."
 
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''The Open Mind'', WRCA, Decembre 7th 1975
 
  
« La liberté humaine et politique n'a jamais existé et ne peut pas exister sans une large dose de liberté économique. »
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« Le pouvoir concentré n’est pas moins dangereux parce que ceux qui le créent ont de bonnes intentions. »
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Free to Choose'', "The Power of Market"
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« La crainte des contrôles fiscaux, l'étouffement bureaucratique et le harcèlement de l'Etat constituent des armes puissantes contre la liberté de parole. »
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« Au cours des années 1920 et 1930, les intellectuels américains se persuadèrent dans leur immense majorité que le capitalisme était un système imparfait et contraire au bien-être économique, donc à la liberté. Ils mirent leurs espoirs dans un accroissement du contrôle exercé par les autorités politiques sur les affaires économiques. Cette conversion des intellectuel — s’il ne fait pas de doute qu’elle fut très accélérée par la création en Russie d’une société communiste et par les brillantes espérances que celle-ci fit naître — ne s’opéra pas par la référence à une société collectiviste existante. Elle découla plutôt de la comparaison entre l’état présent des affaires, avec toutes ses injustices et tous ses défauts, et leur état hypothétique. C’était comparer le réel à l’idéal. »
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''La Liberté du choix'', (trad. Guy Casaril), éd. Belfond, 1980
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« Il existe une contradiction fondamentale entre l’idéal des « parts équitables » (ou l'idéal dont il dérive : « A chacun selon ses besoins ») et l’idéal de la liberté personnelle. Et cette contradiction a été la plaie de toute tentative de placer l'égalité des résultats comme principe de base de l'organisation sociale. Cela a abouti invariablement à un état de terreur : la Russie, la Chine et plus récemment le Cambodge en offrent des preuves évidentes et convaincantes. »
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« Au cœur de la philosophie libérale, il y a la croyance dans la dignité de l’individu, dans sa liberté d’utiliser au maximum et selon ses propres lumières ses capacités et les occasions qui se présentent à lui, à cette seule condition qu’il ne compromette pas, ce faisant, la liberté qu’ont les autres individus de faire la même chose. Cela implique en un sens la croyance en l’égalité des hommes ; en un autre sens, dans leur inégalité. Chaque homme a un droit égal à la liberté. C’est précisément parce que les hommes sont différents — parce que tel homme voudra faire de sa liberté tout autre chose que tel autre et, par là même, pourra peut-être faire plus pour la société — que c'est un droit important et fondamental. »
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''La Liberté du choix'', (trad. Guy Casaril), éd. Belfond, 1980
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« Fixez les prix, et les problèmes se multiplieront ; laissez les prix se déterminer d’eux-mêmes, et les problèmes disparaîtront comme par enchantement. »
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« Un recours contre cette pauvreté — et le plus désirable à plus d’un titre — est la charité privée. Il vaut la peine de noter qu’entre le milieu et la fin du XIXe siècle, en Grande-Bretagne et aux États-Unis, l’apogée du laissez-faire vit une extraordinaire prolifération d’organisations et d’institutions charitables privées. '''L’un de coûts principaux de l’extension des activités sociales des pouvoirs publics a été le déclin correspondant des activités charitables privées.''' »
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Inflation et systèmes monétaires'', 1976
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« L'existence d'un marché libre n'élimine évidemment pas le besoin d'un gouvernement. Au contraire, ce dernier est essentiel, et comme forum où sont fixées les "règles du jeu", et comme arbitre qui interprète et fait appliquer ces règles. Le marché, cependant, réduit grandement le champ des questions auxquelles doivent être données des réponses politiques, et par là minimise la mesure dans laquelle il est nécessaire que les pouvoirs publics participent directement au jeu. »
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« La nationalisation signifie que le gros des "experts", soit deviennent des employés du système nationalisé soit sont des universitaires étroitement liés à ce système. Il est inévitable qu’ils en viennent à être favorables à son expansion, non pas, je m’empresse de l’ajouter, par un étroit intérêt personnel, mais parce qu’ils opèrent dans un cadre où ils prennent l’administration gouvernementale pour une chose acquise et qu’ils sont rompus à ses usages. »
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Capitalisme et Liberté'' (1962)
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« Le monde avance grâce à des individus qui poursuivent leur propre intérêt. Les grandes réalisations de la civilisation ne sont pas sorties des administrations étatiques. »
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“To paraphrase Clemenceau, money is much too serious a matter to be left to the Central Bankers.”
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman]
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|auteur=Milton Friedman
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|titre=Capitalism and Freedom
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}}
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:« Pour parler à la manière de Clemenceau, la monnaie est une question trop sérieuse pour être confiée à des banquiers centraux. »
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:{{Réf Livre
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|auteur=Milton Friedman
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"If you look at the drug war from a purely economic point of view, the role of the government is to protect the drug cartel."
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“The existence of a free market does not of course eliminate the need for government. On the contrary, government is essential both as a forum for determining the "rule of the game" and as an umpire to interpret and enforce the rules decided on.
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], interview ''America's Drug Forum'' (1991)
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{{Réf Livre
Si vous considérez la guerre contre la drogue d’un point de vue purement économique, le rôle du gouvernement consiste à protéger le cartel de la drogue. »
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|auteur=Milton Friedman
:*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], interview ''America's Drug Forum'' (1991)
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L’existence d’un marché libre n’élimine évidemment pas le besoin d’un gouvernement. Au contraire, ce dernier est essentiel, et comme forum où sont fixées les “règles du jeu” et comme arbitre qui interprète et fait appliquer ces règles. Le marché, cependant, réduit grandement le champ des questions auxquelles doivent être données des réponses politiques, et par là minimise la mesure dans laquelle il est nécessaire que les pouvoirs publics participent directement au jeu. »
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"The key insight of Adam Smith's Wealth of Nations is misleadingly simple: if an exchange between two parties is voluntary, it will not take place unless both believe they will benefit from it. Most economic fallacies derive from the neglect of this simple insight, from the tendency to assume that there is a fixed pie, that one party can gain only at the expense of another."
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“The great advances of civilization, whether in architecture or painting, in science or in literature, in industry or agriculture, have never come from centralized government.
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Free to Choose'' (1990), chapitre 1 "The Power of the Market"
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{{Réf Livre
L'idée fondamentale de la Richesse des Nations d'Adam Smith est trompeusement simple : si un échange entre deux parties est volontaire, il n'aura lieu que si les deux pensent qu'ils en tireront profit. La plupart des erreurs économiques découlent de l’oubli de cette simple idée, de la tendance à supposer qu'il y a un gâteau figé, qu’une partie ne peut gagner qu’au détriment de l'autre. »
+
|auteur=Milton Friedman
:*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''Free to Choose'' (1990), chapitre 1 « The Power of the Market »
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Les grands progrès de la civilisation — que ce soit en architecture ou en peinture, en sciences ou en littérature, dans l’industrie ou dans l’agriculture — n’ont jamais été le fait du centralisme. »
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:{{Réf Livre
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|auteur=Milton Friedman
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|titre=Capitalisme et Liberté
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|année d'origine=1962
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|traducteur=A. M. Charno
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{{Center|Milton Friedman 2|}}
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{{Center|Milton Friedman et Gary Becker|[[Milton Friedman]] et [[Gary Becker]]}}
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{{Center|Milton Friedman et Friedrich Hayek|[[Milton Friedman]] et [[Friedrich Hayek]]}}
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{{Center|James Tobin, Milton Friedman, Franco Modigliani et Paul Samuelson|James Tobin, [[Milton Friedman]], Franco Modigliani et Paul Samuelson}}
  
"You see, I think there’s been one underlying basic fallacy in this whole set of Social Security and Welfare measures. [...] the fallacy that it is feasible and possible to do good with other people’s money."
 
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], interview with Richard Heffner in ''The Open Mind'' (December 7th 1975)
 
:« Voyez-vous, je pense qu’il y a une idée fallacieuse à la source de l’ensemble des mesures de Sécurité Sociale et d’Etat-providence. […] C’est l'idée qui veut qu’il soit faisable et possible de faire du bien avec l’argent des autres. »
 
:*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], interview avec Richard Heffner sur ''The Open Mind'' (7 décembre 1975)
 
 
"I challenge you to name a single social measure which has accomplished its intended objectives rather than the opposite, which has not done more harm than good."
 
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], interview with Richard Heffner in ''The Open Mind'' (December 7th 1975)
 
:« Je vous mets au défit de nommer une seule mesure sociale qui a atteint ses objectifs plutôt que le résultat opposé, qui n’a pas fait plus de mal que de bien. »
 
:*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], interview avec Richard Heffner sur ''The Open Mind'' (7 décembre 1975)
 
 
"The minimum wage law is most properly described as a law saying employers must discriminate against people who have low skills."
 
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], interview with Richard Heffner in ''The Open Mind'' (December 7th 1975)
 
:« La loi sur le salaire minimum est mieux décrite comme une loi qui dit que les employeurs doivent discriminer en défaveur des gens faiblement qualifiés. »
 
:*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], interview avec Richard Heffner sur ''The Open Mind'' (7 décembre 1975)
 
 
== [[Politics]] ==
 
 
"'''One of the great mistakes is to judge policies and programs by their intentions rather than their results.'''"
 
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], interview with Richard Heffner in ''The Open Mind'' (December 7th 1975)
 
:« L'une des plus grandes erreurs possibles et de juger une politique ou des programmes sur leurs intentions et non sur leurs résultats. »
 
:*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], entretien avec Richard Heffner in ''The Open Mind'', WRCA, 7 décembre 1975
 
 
{{Center|Milton Friedman 4|}}
 
 
== [[Government]] ==
 
 
"Governments never learn. Only people learn."
 
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], quoted by Jonathon Green in ''The Cynic's Lexicon'' (1980's)
 
:« Les gouvernements n’apprennent jamais ; seuls les gens apprennent. »
 
:*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], cité par Jonathon Green dans ''The Cynic's Lexicon'' (années 1980)
 
 
"I think the government solution to a problem is usually as bad as the problem and very often makes the problem worse."
 
*[http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''An Economist's Protest'' (1975)
 
:« Je pense que la solution du gouvernement à un problème est habituellement aussi néfaste que le problème lui-même et que, très souvent, elle ne fait qu’empirer les choses. »
 
:*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman Milton Friedman], ''An Economist's Protest'' (1975)
 
 
== Videos ==
 
{{Videos|Youtube|JfdRpyfEmBE}}
 
 
== Source ==
 
{{fr}}{{Amazon|2081358859}}
 
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[[Category:Liberty]]
 
[[Category:Equality]]
 
[[Category:Economics]]
 
[[Category:Liberalism]]
 
[[Category:Politics]]
 
[[Category:Authors]]
 
 
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{{DEFAULTSORT:Friedman, Milton}}
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[[Category:Auctores]]
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Version actuelle datée du 16 août 2023 à 20:35

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Citations

“[...] I believe it was a mistake for Europe to have adopted the euro. [...] There is no doubt that there are some advantages to having a single currency throughout the European common market. But, there are also real problems with the shocks that come along. External effects affect different countries within the euro very differently. Ireland is being affected very differently from Greece and if each had its own central bank they would be following very different monetary policies and that is likely to produce real political differences within the common market as well as economic difficulties. And that’s the disadvantage, the negative effect.

[...] the euro was adopted for political reasons not economic ones. And I think they were bad political reasons. That is, the euro is going to increase political controversy within the countries because, adding to whatever political issues they had before, you will now get a whole series of political issues that will arise out of the stability agreement, that will arise out of the fact that Greece needs a different monetary policy than Ireland, or Spain needs a different one from Italy and so on. Those forces that affect different countries differently will lead to controversy at the level of the European Central Bank about what monetary policy should be and those will inevitably become political controversies.”

— « Milton Friedman Assesses the Monetarist Legacy and the Recent Performance of Central Banks », Robert Pringle, The Quarterly Journal, vol. XIII nº 1, août 2002
« Je crois que c’était une erreur pour l’Europe d’avoir adopté l’euro. [...] l’euro a été adopté pour des raisons politiques et non pour des raisons économiques. »
— « Milton Friedman Assesses the Monetarist Legacy and the Recent Performance of Central Banks », Robert Pringle, The Quarterly Journal, vol. XIII nº 1, août 2002


“Consider Social Security. The young have always contributed to the support of the old. Earlier, the young helped their own parents out of a sense of love and duty. They now contribute to the support of someone else’s parents out of compulsion and fear. The voluntary transfers strengthened the bonds of the family; the compulsory transfers weaken those bonds.”

— Milton Friedman, Bright Promises, Dismal Performance: An Economist’s Protest (1983), éd. Mariner Books, coll. « Harvest/HBJ Book », 1983 (ISBN 9780151141524), p. 98
« Les jeunes ont toujours contribué au maintien des plus âgés. Avant, le jeune aidait ses propres parents par amour et devoir. Maintenant, il contribue à maintenir les parents d’autrui par obligation et peur. Le transfert volontaire renforçait les liens familiaux ; le transfert obligatoire affaiblit ces liens. »
— Milton Friedman


“A society that puts equality [...] ahead of freedom will end up with neither equality nor freedom.

[...] a society that puts freedom first will [...] end up with both greater freedom and great equality.”

— Milton Friedman et Rose Friedman, Free to Choose (1980), éd. Houghton Mifflin Harcourt, 1990 (ISBN 9780156334600), p. 148
« Une société qui place l’égalité [...] avant la liberté finira par n’avoir ni égalité ni liberté. [...] une société qui place la liberté avant toutes choses finira par obtenir, sans l’avoir cherché, davantage d’égalité en même temps que davantage de liberté. »
— Milton Friedman et Rose Friedman, La Liberté du choix (1980), trad. Guy Casaril, éd. Belfond, 1980 (ISBN 9782714413437), p. 173


“The price system is the mechanism that performs this task without central direction, without requiring people to speak to one another or to like one another. When you buy your pencil or your daily bread, you don't know whether the pencil was made or the wheat was grown by a white man or a black man, by a Chinese or an Indian. As a result, the price system enables people to cooperate peacefully in one phase of their life while each one goes about his own business in respect of everything else.”

— Milton Friedman et Rose Friedman, Free to Choose (1980), éd. Houghton Mifflin Harcourt, 1990 (ISBN 9780156334600), p. 13
« Le système des prix est le mécanisme qui accomplit cette tâche sans direction centrale, sans exiger que les gens se parlent ou se plaisent. Quand vous achetez votre crayon ou votre pain quotidien, vous ne savez pas si le crayon a été fabriqué, ou si le blé a été semé, par un Blanc ou un Noir, un Chinois ou un Indien. En conséquence, le système des prix permet à des gens de coopérer pacifiquement pendant une phase de leur vie, tout en suivant chacun son chemin pour tout le reste. »
— Milton Friedman et Rose Friedman, La Liberté du choix (1980), trad. Guy Casaril, éd. Belfond, 1980 (ISBN 9782714413437), p. 26


« Tout au long des siècles, les Juifs ont défendu la cause de la liberté individuelle dans l’activité économique contre l’opinion dominante de l’époque. L’individu ne devrait pas être entravé par des réglementations de toutes sortes. Je pense que la religion juive a les mêmes idées principales que le capitalisme. »

— Milton Friedman, « Le Capitalisme et les Juifs », Université de Chicago, 15 octobre 1978


“I never characterize myself as a conservative economist. As I understand the English language, conservative means conserving, keeping things as they are. I don’t want to keep things as they are. The true conservatives today are the people who are in favor of ever bigger government. The people who call themselves liberals today — the New Dealers — they are the true conservatives, because they want to keep going on the same path we’re going on. I would like to dismantle that. I call myself a liberal in the true sense of liberal, in the sense in which it means of and pertaining to freedom.”

— Milton Friedman, interview with Richard Heffner, The Open Mind, December 7, 1975


“One of the great mistakes is to judge policies and programs by their intentions rather than their results.”

— Milton Friedman, interview with Richard Heffner, The Open Mind, December 7, 1975

« L’une des plus grandes erreurs possibles et de juger une politique ou des programmes sur leurs intentions et non sur leurs résultats. »
— Milton Friedman, entretien avec Richard Heffner, The Open Mind, 7 décembre 1975


« Le pouvoir concentré n’est pas moins dangereux parce que ceux qui le créent ont de bonnes intentions. »

— Milton Friedman, Capitalisme et Liberté (1962), trad. A. M. Charno, éd. Flammarion, coll. « Champs Essais », 2016 (ISBN 9782081358850), p. 296


« Au cours des années 1920 et 1930, les intellectuels américains se persuadèrent dans leur immense majorité que le capitalisme était un système imparfait et contraire au bien-être économique, donc à la liberté. Ils mirent leurs espoirs dans un accroissement du contrôle exercé par les autorités politiques sur les affaires économiques. Cette conversion des intellectuel — s’il ne fait pas de doute qu’elle fut très accélérée par la création en Russie d’une société communiste et par les brillantes espérances que celle-ci fit naître — ne s’opéra pas par la référence à une société collectiviste existante. Elle découla plutôt de la comparaison entre l’état présent des affaires, avec toutes ses injustices et tous ses défauts, et leur état hypothétique. C’était comparer le réel à l’idéal. »

— Milton Friedman, Capitalisme et Liberté (1962), trad. A. M. Charno, éd. Flammarion, coll. « Champs Essais », 2016 (ISBN 9782081358850), p. 289


« Au cœur de la philosophie libérale, il y a la croyance dans la dignité de l’individu, dans sa liberté d’utiliser au maximum et selon ses propres lumières ses capacités et les occasions qui se présentent à lui, à cette seule condition qu’il ne compromette pas, ce faisant, la liberté qu’ont les autres individus de faire la même chose. Cela implique en un sens la croyance en l’égalité des hommes ; en un autre sens, dans leur inégalité. Chaque homme a un droit égal à la liberté. C’est précisément parce que les hommes sont différents — parce que tel homme voudra faire de sa liberté tout autre chose que tel autre et, par là même, pourra peut-être faire plus pour la société — que c'est un droit important et fondamental. »

— Milton Friedman, Capitalisme et Liberté (1962), trad. A. M. Charno, éd. Flammarion, coll. « Champs Essais », 2016 (ISBN 9782081358850), p. 287


« Un recours contre cette pauvreté — et le plus désirable à plus d’un titre — est la charité privée. Il vaut la peine de noter qu’entre le milieu et la fin du XIXe siècle, en Grande-Bretagne et aux États-Unis, l’apogée du laissez-faire vit une extraordinaire prolifération d’organisations et d’institutions charitables privées. L’un de coûts principaux de l’extension des activités sociales des pouvoirs publics a été le déclin correspondant des activités charitables privées. »

— Milton Friedman, Capitalisme et Liberté (1962), trad. A. M. Charno, éd. Flammarion, coll. « Champs Essais », 2016 (ISBN 9782081358850), p. 281


« La nationalisation signifie que le gros des "experts", soit deviennent des employés du système nationalisé soit sont des universitaires étroitement liés à ce système. Il est inévitable qu’ils en viennent à être favorables à son expansion, non pas, je m’empresse de l’ajouter, par un étroit intérêt personnel, mais parce qu’ils opèrent dans un cadre où ils prennent l’administration gouvernementale pour une chose acquise et qu’ils sont rompus à ses usages. »

— Milton Friedman, Capitalisme et Liberté (1962), trad. A. M. Charno, éd. Flammarion, coll. « Champs Essais », 2016 (ISBN 9782081358850), p. 274


“To paraphrase Clemenceau, money is much too serious a matter to be left to the Central Bankers.”

— Milton Friedman, Capitalism and Freedom (1962), éd. University of Chicago Press, 2002 (ISBN 9780226264219), p. {{{page}}}
« Pour parler à la manière de Clemenceau, la monnaie est une question trop sérieuse pour être confiée à des banquiers centraux. »
— Milton Friedman, Capitalisme et Liberté (1962), trad. A. M. Charno, éd. Flammarion, coll. « Champs Essais », 2016 (ISBN 9782081358850), p. 91


“The existence of a free market does not of course eliminate the need for government. On the contrary, government is essential both as a forum for determining the "rule of the game" and as an umpire to interpret and enforce the rules decided on.”

— Milton Friedman, Capitalism and Freedom (1962), éd. University of Chicago Press, 2002 (ISBN 9780226264219), p. 15
« L’existence d’un marché libre n’élimine évidemment pas le besoin d’un gouvernement. Au contraire, ce dernier est essentiel, et comme forum où sont fixées les “règles du jeu” et comme arbitre qui interprète et fait appliquer ces règles. Le marché, cependant, réduit grandement le champ des questions auxquelles doivent être données des réponses politiques, et par là minimise la mesure dans laquelle il est nécessaire que les pouvoirs publics participent directement au jeu. »
— Milton Friedman, Capitalisme et Liberté (1962), trad. A. M. Charno, éd. Flammarion, coll. « Champs Essais », 2016 (ISBN 9782081358850), p. 43


“The great advances of civilization, whether in architecture or painting, in science or in literature, in industry or agriculture, have never come from centralized government.”

— Milton Friedman, Capitalism and Freedom (1962), éd. University of Chicago Press, 2002 (ISBN 9780226264219), p. 3
« Les grands progrès de la civilisation — que ce soit en architecture ou en peinture, en sciences ou en littérature, dans l’industrie ou dans l’agriculture — n’ont jamais été le fait du centralisme. »
— Milton Friedman, Capitalisme et Liberté (1962), trad. A. M. Charno, éd. Flammarion, coll. « Champs Essais », 2016 (ISBN 9782081358850), p. 28
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James Tobin, Milton Friedman, Franco Modigliani et Paul Samuelson