Différences entre les versions de « Maurice Bardèche »

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« Ne pouvant intervenir directement, le Kremlin chercha un moyen de sauter par-dessus les frontières, d’être présent sans avoir à débarquer, d’être au gouvernement sans être contraint de s’emparer du pouvoir et, pour cela, il inventa l’antifascisme. Cette trouvaille géniale n’a pas été saluée comme il convient. '''Elle est l’âme de la politique moderne''', elle a renouvelé les méthodes de la politique, comme l’apparition de l’artillerie a changé celles de la guerre. Elle permit au parti communiste d’être tout-puissant tout en restant minoritaire. [...] L’antifascisme est l’arme politique moderne du communisme par excellence. »
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« Ne pouvant intervenir directement, le Kremlin chercha un moyen de sauter par-dessus les frontières, d’être présent sans avoir à débarquer, d’être au gouvernement sans être contraint de s’emparer du pouvoir et, pour cela, il inventa l’antifascisme. Cette trouvaille géniale n’a pas été saluée comme il convient. '''Elle est l’âme de la politique moderne''', elle a renouvelé les méthodes de la politique, comme l’apparition de l’artillerie a changé celles de la guerre. Elle permit au parti communiste d’être tout-puissant tout en restant minoritaire. [...] L’antifascisme est l’arme politique moderne du communisme par excellence. [...] L’antifascisme était le cheval de Troie. [...] Il avait pour but de maintenir les nations dans un état d’impuissance contre l’infiltration communiste. »
 
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Version du 12 février 2019 à 20:23

Maurice Bardèche.jpg

Citationes

« L’épuration est un fait beaucoup plus important et beaucoup plus significatif que vous ne croyez. Car elle est le commencement d’une épuration permanente. Les fantômes d’opposition vous trompent. Vous ne voyez pas l’élimination de l’opposition véritable, celle qui s’attaque aux bases du mensonge vital. C’est le phénomène le plus grave de notre nouvelle vie politique. C’est une étape vers le communisme beaucoup plus importante que ces nationalisations qui vous donnent tant de souci. »

— Maurice Bardèche, Lettre à François Mauriac (1947), éd. La Pensée libre, 1947, p. 17


« Vous avez créé des intouchables et des enfants d’intouchables, une postérité charnelle et spirituelle d’intouchables : vous avez créé à l’intérieur de la nation des hérétiques et une hérésie. »

— Maurice Bardèche, Lettre à François Mauriac (1947), éd. La Pensée libre, 1947, p. 21


« Le génie de nos vieux pays d’Occident avait su opposer à la mystique communiste une mystique également forte. Du ventre fécond de la vieille Europe, mère des lois et des nations, une nouvelle foi avait surgi. Ce n’était pas un système qui s’élaborait contre un autre système, c’était notre terre et notre sang qui soudain se retrouvaient. Ce n’était rien d’abstrait, c’étaient des hommes qui se souvenaient. C’était de très loin dans les âges toute notre force et tout notre passé qui leur faisaient trouver les mots qui réveillaient les peuples contre la ruée d’Asie. »

— Maurice Bardèche, L’Œuf de Christophe Colomb. Lettre à un sénateur d'Amérique (1952), éd. Les Sept Couleurs, 1952, p. 14


« Ne pouvant intervenir directement, le Kremlin chercha un moyen de sauter par-dessus les frontières, d’être présent sans avoir à débarquer, d’être au gouvernement sans être contraint de s’emparer du pouvoir et, pour cela, il inventa l’antifascisme. Cette trouvaille géniale n’a pas été saluée comme il convient. Elle est l’âme de la politique moderne, elle a renouvelé les méthodes de la politique, comme l’apparition de l’artillerie a changé celles de la guerre. Elle permit au parti communiste d’être tout-puissant tout en restant minoritaire. [...] L’antifascisme est l’arme politique moderne du communisme par excellence. [...] L’antifascisme était le cheval de Troie. [...] Il avait pour but de maintenir les nations dans un état d’impuissance contre l’infiltration communiste. »

— Maurice Bardèche, L’Œuf de Christophe Colomb. Lettre à un sénateur d'Amérique (1951), éd. Les Sept Couleurs, 1951, p. 17-28


« L’amour du sol, l’amour des enfants, l’amour du travail, toutes ces qualités paysannes, toutes ces qualités charnelles de la race française, et non seulement de la race française, mais de tous les peuples d’Occident, c’était bien là l’ennemi à abattre. Ce n’était pas assez de parler de liberté et de progrès, il fallait tuer en nous les réflexes de la races, les réflexes de la vie. Il fallait tuer la vie en nous pour que nous ne risquions pas de découvrir un jour ce que c’était que la vraie liberté et ce que c’était que la joie. [...] Il fallait empêcher ce réveil. De là les nègres, de là les naturalisations en masse par ghettos entiers, l’abrutissement par les quotidiens et la radio, la pornographie, la publicité l’idolâtrie du riche, l’adoration du clinquant, la béatification du boxeur et de la danseuse nue, toute cette foire qui sent la poussière et le papier d’Arménie et dans laquelle une génération hébétée se promène docilement, assourdie par les pick-up et les orchestres des manèges [...]. »

— Maurice Bardèche, L’Œuf de Christophe Colomb. Lettre à un sénateur d'Amérique (1951), éd. Les Sept Couleurs, 1951, p. 26-27


Bibliographia

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