Différences entre les versions de « Friedrich Hölderlin »

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== Citationes ==
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== Citations ==
  
<poem>„Der Jude liebt das Gold und fürchtet die Gefahr
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<poem>« '''Mais aux lieux du péril croît'''
Er weiß mit leichter Müh, und ohne viel zu wagen [...]
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'''Aussi ce qui sauve.''' »</poem>
Doch finden sie durch Geld den Schlüssel aller Herzen
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{{Réf Livre
Und kein Geheimnis ist, vor ihnen wohl verwahrt
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|auteur=Friedrich Hölderlin
Mit jedem handeln sie, nach einer eignen Art.
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|titre de la contribution=Patmos
Sie wissen jedermann durch Borg und Tausch zu fassen
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|année de la contribution=1803
Der kommt nie los der sich nur einmal eingelassen [...]
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|titre=Odes, Élégies, Hymnes
Es ist ein jeglicher in deinem ganzen Land
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|traducteur=Michel Deguy, André du Bouchet, Francois Fédier, Philippe Jaccottet, Gustave Roud et Robert Rovini
Auf ein und andre Art mit Israel verwandt
+
|éditeur=Gallimard
Und dieses schlaue Volk sieht Einen Weg nur offen
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|collection=La Nouvelle Revue française
'''So lang die Ordnung steht, so lang hats nichts zu hoffen.'''“</poem>
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|année=2016
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|ISBN=9782070327393
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|page=162}}
  
— Johann Wolfgang von Goethe, ''Das Jahrmarktsfest zu Plundersweilern'' (1778)
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<poem>« '''Tel est notre ancêtre, le Dieu Soleil''' »</poem>
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{{Réf Livre
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|auteur=Friedrich Hölderlin
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|titre de la contribution=Courage du poète
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|année de la contribution=1805
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|titre=Odes, Élégies, Hymnes
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|traducteur=Michel Deguy, André du Bouchet, Francois Fédier, Philippe Jaccottet, Gustave Roud et Robert Rovini
 +
|éditeur=Gallimard
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|collection=La Nouvelle Revue française
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|année=2016
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|ISBN=9782070327393
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|page=67}}
  
<poem>:« Sans grand effort et sans prendre de risque, il sait
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<poem>« '''Notre journée humaine, ah, que ses bornes sont étroites !'''
:Tirer argent de tout pays par le négoce et l’intérêt. [...]
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'''Tu vis, tu vois, tu t’étonnes, — le soir est .'''
:L’argent leur donne aussi la clef de tous les cœurs ;
+
'''Dors maintenant aux lointains infinis où les années'''
:Aucun secret n’est sûr dès qu’ils en sont porteurs.
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'''Des nations passent et disparaissent.''' »</poem>
:Il traite chacun à sa façon particulière,
+
{{Réf Livre
:Par crédit et par change ils tiennent le pauvre hère,
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|auteur=Friedrich Hölderlin
:Il ne s’en sort jamais, qui s’y est pris une fois. [...]
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|titre de la contribution=Rousseau
:Si dans ton pays, n’importe qui, untel,
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|année de la contribution=1800-1804
:Est, même de loin, un parent d’Israël,
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|titre=Odes, Élégies, Hymnes
:Ce peuple rusé y fera sa carrière,
+
|traducteur=Michel Deguy, André du Bouchet, Francois Fédier, Philippe Jaccottet, Gustave Roud et Robert Rovini
:'''Mais tant que règne l’ordre, il ne pourra rien faire.''' »</poem>
+
|éditeur=Gallimard
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|collection=La Nouvelle Revue française
 +
|année=2016
 +
|ISBN=9782070327393
 +
|page=39}}
  
:— Johann Wolfgang von Goethe, ''La Foire annuelle de Pillage-la-Ville'' (1778)
+
<poem>„'''Die Völker schwiegen, schlummerten, da sahe'''
 +
'''Das Schicksal, daß sie nicht entschliefen, und es kam'''“</poem>
  
== Bibliographia ==
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— Friedrich Hölderlin, ''Die Völker schwiegen, schlummerten...'' (1797)
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<poem>:« '''Les peuples somnolaient, mais le destin'''
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:'''prit soin qu’ils ne s’endormissent point'''. »</poem>
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:— Friedrich Hölderlin, ''Les peuples somnolaient...'' (1797)
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« Ô Bellarmin ! Quand un peuple aime la beauté, quand il honore, en ses créateurs, le génie, un esprit commun circule, pareil au souffre de la vie ; la pensée timide s’épanouit, la suffisance fond, tous les cœurs sont doux et grands, et l’enthousiasme engendre des héros. Un tel peuple est la patrie de tous les hommes, et l’étranger volontiers s’y attarde. »
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« Le spectacle qu’offrent vos poètes, vos artistes, tous ceux qui estiment encore le génie, aiment et cultivent la beauté, n’est pas moins navrant. Les infortunés ! Ils vivent dans le monde comme des étrangers dans leur propre maison, oui, comme le patient Ulysse assis en mendiant à sa propre porte, tandis que les insolents prétendants menaient grand tapage dans la salle et disaient : “Qui nous a amené ce vagabond ?” »
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« ''Quiconque a eu, comme toi, l’âme tout entière meurtrie ne peut plus trouver le repos dans les joies particulières ; quiconque a senti comme toi la fadeur du Néant ne peut se rasséréner qu’aux plus hauts degrés de l’esprit ; quiconque a fait comme toi l’expérience de la mort ne peut guérir qu’entre les dieux.'' »
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Version actuelle datée du 11 mai 2023 à 21:11

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Citations

« Mais aux lieux du péril croît
Aussi ce qui sauve. »

— Friedrich Hölderlin, « Patmos » (1803), dans Odes, Élégies, Hymnes, trad. Michel Deguy, André du Bouchet, Francois Fédier, Philippe Jaccottet, Gustave Roud et Robert Rovini, éd. Gallimard, coll. « La Nouvelle Revue française », 2016 (ISBN 9782070327393), p. 162


« Tel est notre ancêtre, le Dieu Soleil »

— Friedrich Hölderlin, « Courage du poète » (1805), dans Odes, Élégies, Hymnes, trad. Michel Deguy, André du Bouchet, Francois Fédier, Philippe Jaccottet, Gustave Roud et Robert Rovini, éd. Gallimard, coll. « La Nouvelle Revue française », 2016 (ISBN 9782070327393), p. 67


« Notre journée humaine, ah, que ses bornes sont étroites !
Tu vis, tu vois, tu t’étonnes, — le soir est là.
Dors maintenant aux lointains infinis où les années
Des nations passent et disparaissent. »

— Friedrich Hölderlin, « Rousseau » (1800-1804), dans Odes, Élégies, Hymnes, trad. Michel Deguy, André du Bouchet, Francois Fédier, Philippe Jaccottet, Gustave Roud et Robert Rovini, éd. Gallimard, coll. « La Nouvelle Revue française », 2016 (ISBN 9782070327393), p. 39


Die Völker schwiegen, schlummerten, da sahe
Das Schicksal, daß sie nicht entschliefen, und es kam

— Friedrich Hölderlin, Die Völker schwiegen, schlummerten... (1797)

« Les peuples somnolaient, mais le destin
prit soin qu’ils ne s’endormissent point. »

— Friedrich Hölderlin, Les peuples somnolaient... (1797)


« Ô Bellarmin ! Quand un peuple aime la beauté, quand il honore, en ses créateurs, le génie, un esprit commun circule, pareil au souffre de la vie ; la pensée timide s’épanouit, la suffisance fond, tous les cœurs sont doux et grands, et l’enthousiasme engendre des héros. Un tel peuple est la patrie de tous les hommes, et l’étranger volontiers s’y attarde. »

— Friedrich Hölderlin, Hypérion (1797-1799), trad. Philippe Jaccottet, éd. Gallimard, coll. « La Nouvelle Revue française », 2019 (ISBN 9782070320325), p. 236


« Le spectacle qu’offrent vos poètes, vos artistes, tous ceux qui estiment encore le génie, aiment et cultivent la beauté, n’est pas moins navrant. Les infortunés ! Ils vivent dans le monde comme des étrangers dans leur propre maison, oui, comme le patient Ulysse assis en mendiant à sa propre porte, tandis que les insolents prétendants menaient grand tapage dans la salle et disaient : “Qui nous a amené ce vagabond ?” »

— Friedrich Hölderlin, Hypérion (1797-1799), trad. Philippe Jaccottet, éd. Gallimard, coll. « La Nouvelle Revue française », 2019 (ISBN 9782070320325), p. 235


« Quiconque a eu, comme toi, l’âme tout entière meurtrie ne peut plus trouver le repos dans les joies particulières ; quiconque a senti comme toi la fadeur du Néant ne peut se rasséréner qu’aux plus hauts degrés de l’esprit ; quiconque a fait comme toi l’expérience de la mort ne peut guérir qu’entre les dieux. »

— Friedrich Hölderlin, Hypérion (1797-1799), trad. Philippe Jaccottet, éd. Gallimard, coll. « La Nouvelle Revue française », 2019 (ISBN 9782070320325), p. 201-202


« Nul doute que l’homme n’ait été heureux un jour comme le cerf des forêts. Après d’innombrables années couve encore en nous la nostalgie de ces jours premiers où nous parcourions la terre semblables à des dieux, avant que je ne sais quoi nous asservisse, et où l’âme du monde, l’air sacré, au lieu de murs et de bois mort, nous entourait encore en tous lieux. »

— Friedrich Hölderlin, Hypérion (1797-1799), trad. Philippe Jaccottet, éd. Gallimard, coll. « La Nouvelle Revue française », 2019 (ISBN 9782070320325), p. 181
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