Discussion:Fyodor Dostoyevsky
« Que doit-on préférer : un bonheur facile ou des souffrances élevées ? »
- Fiodor Dostoïevski, Dans mon souterrain
« Il n'y a pas de bonheur dans le confort ; le bonheur s'achète par la souffrance. L'homme n'est pas né pour le bonheur. L'homme gagne son bonheur et toujours par la souffrance. »
« La science apprendra à l’homme qu’il n’a jamais eu de volonté, ni de caprices, et qu’il n’est, en somme, qu’une touche de piano, une pédale d’orgue ; ce qu’il accomplit, par conséquent, il l’accomplit non selon sa volonté, mais conformément aux lois de la nature. Il suffit donc de découvrir ces lois, et l’homme alors ne pourra plus être tenu responsable de ses actions [...] Toutes les actions humaines pourront être évidemment calculées mathémathiquement d’après ces lois [...]. »
- Fiodor Dostoïevski, Les Carnets du sous-sol (1864)
« L’homme, quel qu’il soit, aspire toujours et partout à agir selon sa volonté et non d’après les prescriptions de la raison et de l’intérêt ; or, votre volonté peut et doit même, parfois, s’opposer à vos intérêts. Ma volonté libre, mon arbitraire, mon caprice, si fou qu’il soit, ma fantaisie surexcitée jusqu’à la démence, voilà précisément la chose qu’on écarte, l’intérêt le plus précieux qui ne peut trouver place dans aucune de vos classifications et qui brise en mille pièces tous les systèmes, toutes les théories. »
- Fiodor Dostoïevski, Les Carnets du sous-sol (1864)
« Toute société, pour se maintenir et vivre, a besoin absolument de respecter quelqu'un et quelque chose. »
« La politique, c'est l'amour de la patrie et rien de plus. »
« L'homme n'a fait qu'inventer Dieu pour vivre sans se tuer : voilà le résumé de l'histoire universelle jusqu'à ce moment. »
- Fiodor Dostoïevski, Les Possédés
« L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ? »