« Si Dieu semble avoir abandonné l'homme, si les apparences nous crient que "Dieu est mort", sa résurrection dépend de notre fidélité. A travers l'épaisseur du monde conquis par l'homme sur Dieu, j'entends l'appel silencieux, plus déchirant que tous les cris, du Père exilé de sa création : mon Fils, mon Fils pourquoi m'as-tu abandonné ? »
« L’esprit philosophique consiste à préférer aux mensonges qui font vivre les vérités qui font mourir. »
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Thibon Gustave Thibon], ''Aux Ailes de la lettre'', pensées inédites 1932-1982
{{Réf Livre
|auteur=Gustave Thibon
« On n'échappe à l'obéissance à Dieu que pour choir dans la servitude. »
« L'homme n'est pas libre dans la mesure où il ne dépend rien ou de personne. Il est libre s'il dépend de ce qu'il aime et il est un esclave s'il dépend de ce qu'il ne peut aimer. »
« '''Le véritable esprit conservateur est autre chose. Il ne consiste pas à retourner en arrière, mais à remonter jusqu'à la source.''' Nous ne voulons pas répéter, mais renouveler. Et pour cela nous devons nous placer au centre même du jaillissement de l'histoire, c'est-à-dire au cœur de cette nature humaine et politique qui varie à l'infini dans ses manifestations, mais dont l'essence reste à jamais identique parce qu'elle se situe au-delà du temps. L'accident passe et se démode, l'être subsiste. Et si nous nous tournons souvent vers le passé, ce n'est pas par nostalgie de ce qui n'est plus, mais pour y découvrir, sous le flux des contingences, les linéaments d'une nécessité qui demeure. »
« Il ne suffit pas d’aimer il s’agit de savoir si les êtres et les choses que nous aimons, sont pour nous des portes qui nous mènent au monde et à Dieu, ou bien des miroirs qui nous renvoient à nous-même. »
« C'est toujours un grand mal de juger dépassé ce qui est irremplaçable. »
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Thibon Gustave Thibon], ''L'équilibre et l'harmonie''
« Faire rêver les hommes est souvent le moyen le plus sûr de les tenir endormis - précisément parce que le rêve leur donne l'illusion d'être éveillés. »
« Prière. - Je prie pour vous - cela ne signifie pas que je prononce de temps en temps quelques paroles en pensant à vous ; cela signifie que je me sens responsable de vous dans ma chair et dans mon âme, que je vous porte en moi comme une mère porte son enfant, que je veux partager, et non seulement partager, mais attirer entièrement sur moi tout le mal, toute la douleur qui vous menacent et que j'offre à Dieu toute ma nuit pour qu'il vous la rende en lumière. »