« Dante Alighieri » : différence entre les versions

De Libertas | Citations
Aller à la navigation Aller à la recherche
Europa7 (discussion | contributions)
Europa7 (discussion | contributions)
Ligne 27 : Ligne 27 :
|page=21}}
|page=21}}


« [...] '''ne parlons pas d'eux, mais regarde et passe.''' »
« [...] ne parlons pas d'eux, mais regarde et passe. »
{{Réf Livre
{{Réf Livre
|auteur=Dante Alighieri
|auteur=Dante Alighieri

Version du 18 octobre 2025 à 09:54

Citations

« Au milieu du chemin de notre vie
je me retrouvai par une forêt obscure »

— Dante Alighieri, La Divine Comédie (1303-1321), trad. Jacqueline Risset, éd. Flammarion, coll. « Garnier Flammarion », 2010 (ISBN 9782081231559), p. 11


« Vous qui entrez laissez toute espérance. »

— Dante Alighieri, La Divine Comédie (1303-1321), trad. Jacqueline Risset, éd. Flammarion, coll. « Garnier Flammarion », 2010 (ISBN 9782081231559), p. 21


« [...] ne parlons pas d'eux, mais regarde et passe. »

— Dante Alighieri, La Divine Comédie (1303-1321), trad. Jacqueline Risset, éd. Flammarion, coll. « Garnier Flammarion », 2010 (ISBN 9782081231559), p. 22


« Que votre souvenir ne s’envole jamais
dans le premier monde des esprits humains
mais qu’il y vive sous de nombreux soleils »

— Dante Alighieri, La Divine Comédie (1303-1321), trad. Jacqueline Risset, éd. Flammarion, coll. « Garnier Flammarion », 2010 (ISBN 9782081231559), p. 148


« Aussi l’Évangile et les grands docteurs
sont délaissés, les seules décrétales
sont à l’étude, comme on voit à leurs marges.
Papes et cardinaux n’ont qu’elles en tête ;
leurs pensées ne vont pas à Nazareth,
là où Gabriel ouvrit les ailes.
Mais le Vatican et les autres hauts lieux
de Rome, qui furent le cimetière
de la milice que Pierre a suivie,
seront bientôt libres de l’adultère. »

— Dante Alighieri, La Divine Comédie (1303-1321), trad. Jacqueline Risset, éd. Flammarion, coll. « Garnier Flammarion », 2010 (ISBN 9782081231559), p. 386


« Tu vois maintenant la grandeur et largeur
de l’éternelle valeur, après qu’elle a créé
tant de miroirs où elle se morcèle,
en restant une en soi, comme auparavant. »

— Dante Alighieri, La Divine Comédie (1303-1321), trad. Jacqueline Risset, éd. Flammarion, coll. « Garnier Flammarion », 2010 (ISBN 9782081231559), p. 486