« Stendhal » : différence entre les versions
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« [...] l’église de France semble avoir compris que les livres sont ses vrais ennemis. » | |||
{{Réf Livre | |||
|auteur=Stendhal | |||
|titre=Le Rouge et le Noir | |||
|année d'origine=1830 | |||
|éditeur=Gallimard | |||
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|année=2002 | |||
|ISBN=9782070412396 | |||
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« '''La beauté n’est jamais, ce me semble, qu’une ''promesse de bonheur''.''' » | « '''La beauté n’est jamais, ce me semble, qu’une ''promesse de bonheur''.''' » | ||
Version du 29 juillet 2024 à 18:16

Citations
« Les Cosaques ! Les Cosaques ! Criait-on de tous les côtés. [...]
Après le mot cosaques il n’y vit exactement plus personne ; les fuyards avaient abandonné des shakos, des fusils, des sabres, etc. »
« [...] ils prennent l’étiolement de leur âme pour de la civilisation et de la générosité. »
« Aujourd’hui, Messieurs, ce n’est plus un homme qu’il faut immoler, c’est Paris. Toute la France copie Paris. À quoi bon armer vos cinq cents hommes par département ? Entreprise hasardeuse et qui n’en finira pas. À quoi bon mêler la France à la chose qui est personnelle à Paris ? Paris seul avec ses journaux et ses salons a fait le mal ; que la nouvelle Babylone périsse. »
« [...] l’église de France semble avoir compris que les livres sont ses vrais ennemis. »
« La beauté n’est jamais, ce me semble, qu’une promesse de bonheur. »