« Friedrich Hölderlin » : différence entre les versions

De Libertas | Citations
Aller à la navigation Aller à la recherche
Europa7 (discussion | contributions)
Europa7 (discussion | contributions)
Aucun résumé des modifications
Ligne 1 : Ligne 1 :
{{Image|Friedrich Hölderlin|}}
{{Image|Friedrich Hölderlin|}}
== Citationes ==
== Citationes ==
<poem>« Mais aux lieux du péril croît
Aussi ce qui sauve. »</poem>
{{Réf Livre
|auteur=Friedrich Hölderlin
|titre de la contribution=Patmos
|année de la contribution=
|titre=Odes, Élégies, Hymnes
|traducteur=Michel Deguy, André du Bouchet, Francois Fédier, Philippe Jaccottet, Gustave Roud et Robert Rovini
|éditeur=Gallimard
|collection=La Nouvelle Revue française
|année=2016
|ISBN=9782070327393
|page=162}}


<poem>« Tel est notre ancêtre, le Dieu Soleil »</poem>
<poem>« Tel est notre ancêtre, le Dieu Soleil »</poem>

Version du 17 avril 2022 à 12:25

Citationes

« Mais aux lieux du péril croît
Aussi ce qui sauve. »

— Friedrich Hölderlin, « Patmos », dans Odes, Élégies, Hymnes, trad. Michel Deguy, André du Bouchet, Francois Fédier, Philippe Jaccottet, Gustave Roud et Robert Rovini, éd. Gallimard, coll. « La Nouvelle Revue française », 2016 (ISBN 9782070327393), p. 162


« Tel est notre ancêtre, le Dieu Soleil »

— Friedrich Hölderlin, « Courage du poète », dans Odes, Élégies, Hymnes, trad. Michel Deguy, André du Bouchet, Francois Fédier, Philippe Jaccottet, Gustave Roud et Robert Rovini, éd. Gallimard, coll. « La Nouvelle Revue française », 2016 (ISBN 9782070327393), p. 67


« Notre journée humaine, ah, que ses bornes sont étroites !
Tu vis, tu vois, tu t’étonnes, — le soir est là.
Dors maintenant aux lointains infinis où les années
Des nations passent et disparaissent. »

— Friedrich Hölderlin, « Rousseau », dans Odes, Élégies, Hymnes, trad. Michel Deguy, André du Bouchet, Francois Fédier, Philippe Jaccottet, Gustave Roud et Robert Rovini, éd. Gallimard, coll. « La Nouvelle Revue française », 2016 (ISBN 9782070327393), p. 39


„Die Völker schwiegen, schlummerten, da sahe
Das Schicksal, daß sie nicht entschliefen, und es kam“

— Friedrich Hölderlin, Die Völker schwiegen, schlummerten... (1797)

« Les peuples somnolaient, mais le destin
prit soin qu’ils ne s’endormissent point. »

— Friedrich Hölderlin, Les peuples somnolaient... (1797)

Modèle:Facebook