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« '''Il n’y a pas pour nous de salut dans l’occidentalisme.''' Nous avons nos propres voies et tâches. C’est là le sens de l’idée russe. [...]
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''Nous ne sommes ni les disciples ni les maîtres de l’Europe. Nous sommes les disciples de Dieu et nos propres maîtres.'' »
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— Ivan Iline, ''L’Idée russe'' (1948)
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« L’Occident n’a jamais connu la Russie et ne l’a jamais comprise.
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[...] la révolution communiste russe fut-elle un don mortifère de l’Occident à l’Orient puis au monde entier. C’est le fruit de la décomposition spirituelle européenne, le produit de la crise européenne économique et sociale, le résultat de la “civilisation” politique européenne, la conséquence de la guerre européenne pour les marchés et l’hégémonie mondiale. C’est l’enfant de l’athéisme européen, du déclin européen et de l’impérialisme européen. »
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— Ivan Iline, ''Pour une Russie nationale'' (1938)
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« Le philosophe, comme le poète, l’artiste et le savant, comme l’homme politique et le prophète, se nourrit, consciemment ou inconsciemment, de l’expérience spirituelle de son peuple. Il a une patrie, c’est-à-dire une culture spirituelle nationale, dans laquelle son esprit individuel s’est développé, avec ses sujets favoris et dominants, son acte créatif, ses convictions de vie ; c’est de cette culture spirituelle que se nourrissent, positivement et négativement, son expérience personnelle et sa créativité cognitive personnelle. »
 
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Version actuelle datée du 28 janvier 2026 à 08:37

Ivan Iline.jpg

Citations

« Il n’y a pas pour nous de salut dans l’occidentalisme. Nous avons nos propres voies et tâches. C’est là le sens de l’idée russe. [...]

Nous ne sommes ni les disciples ni les maîtres de l’Europe. Nous sommes les disciples de Dieu et nos propres maîtres. »

— Ivan Iline, L’Idée russe (1948)


« L’Occident n’a jamais connu la Russie et ne l’a jamais comprise.

[...] la révolution communiste russe fut-elle un don mortifère de l’Occident à l’Orient puis au monde entier. C’est le fruit de la décomposition spirituelle européenne, le produit de la crise européenne économique et sociale, le résultat de la “civilisation” politique européenne, la conséquence de la guerre européenne pour les marchés et l’hégémonie mondiale. C’est l’enfant de l’athéisme européen, du déclin européen et de l’impérialisme européen. »

— Ivan Iline, Pour une Russie nationale (1938)


« Le philosophe, comme le poète, l’artiste et le savant, comme l’homme politique et le prophète, se nourrit, consciemment ou inconsciemment, de l’expérience spirituelle de son peuple. Il a une patrie, c’est-à-dire une culture spirituelle nationale, dans laquelle son esprit individuel s’est développé, avec ses sujets favoris et dominants, son acte créatif, ses convictions de vie ; c’est de cette culture spirituelle que se nourrissent, positivement et négativement, son expérience personnelle et sa créativité cognitive personnelle. »

— Ivan Iline, La Signification religieuse de la Philosophie (1914-1923), trad. Dietrich Meinowski, éd. Lulu, 2024 (ISBN 9781326890834), p. 50