« Ingmar Bergman » : différence entre les versions
Aller à la navigation
Aller à la recherche
Aucun résumé des modifications |
|||
| (8 versions intermédiaires par le même utilisateur non affichées) | |||
| Ligne 1 : | Ligne 1 : | ||
== | == Citations == | ||
« '''Le cinéma en tant que rêve, le cinéma en tant que musique. Aucun art ne traverse, comme le cinéma, directement notre conscience diurne pour toucher à nos sentiments, au fond de la chambre crépusculaire de notre âme.''' » | « '''Le cinéma en tant que rêve, le cinéma en tant que musique. Aucun art ne traverse, comme le cinéma, directement notre conscience diurne pour toucher à nos sentiments, au fond de la chambre crépusculaire de notre âme.''' » | ||
| Ligne 12 : | Ligne 6 : | ||
|titre=Laterna Magica | |titre=Laterna Magica | ||
|année d'origine=1987 | |année d'origine=1987 | ||
|traducteur= | |traducteur=Carl Gustaf Bjurström et Lucie Albertini | ||
|éditeur=Gallimard | |éditeur=Gallimard | ||
|collection=Folio | |collection=Folio | ||
|année=2001 | |année=2001 | ||
|ISBN=9782070383382 | |ISBN=9782070383382 | ||
|page= | |page=103}} | ||
}} | |||
« '''J’aurais besoin d’elle comme d’une ancre dans la réalité.''' » | |||
— Ingmar Bergman, ''Crise'' (1946) | |||
[[ | {{Center|Ingmar Bergman|}} | ||
{{Center|Ingmar Bergman 2|}} | |||
{{Center|Ingmar Bergman et Charlie Chaplin, Stockholm, 1964|[[Ingmar Bergman]] et Charlie Chaplin, Stockholm, 1964}} | |||
{{DEFAULTSORT:Bergman, Ingmar}} | {{DEFAULTSORT:Bergman, Ingmar}} | ||
{{ | [[Category:Auctores]] | ||
{{Footer}} | |||
Dernière version du 14 décembre 2023 à 22:55
Citations
« Le cinéma en tant que rêve, le cinéma en tant que musique. Aucun art ne traverse, comme le cinéma, directement notre conscience diurne pour toucher à nos sentiments, au fond de la chambre crépusculaire de notre âme. »
— Ingmar Bergman, Laterna Magica (1987), trad. Carl Gustaf Bjurström et Lucie Albertini, éd. Gallimard, coll. « Folio », 2001 (ISBN 9782070383382), p. 103
« J’aurais besoin d’elle comme d’une ancre dans la réalité. »
— Ingmar Bergman, Crise (1946)


